édito du 1 novembre 2020

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+

Propositions paroissiales pour le 1 novembre 2020 et pour la période COVID

Secteurs Pastoraux de Blaye et de Bourg

Nous voulions nous embarquer avec toute l’Eglise dans ce mois de novembre par la belle fête de la Toussaint, pleine de lumière et de beauté, resplendissante du visage radieux de tant d'hommes et de femmes déjà parvenus à la sainteté. Avec eux, nous voulions intercéder pour tous nos frères et sœurs proches, familiers ou amis, qui sont encore en route vers le Royaume de lumière et de paix. Et puis les deux évènements dramatiques que notre pays vient de traverser cette semaine semblent comme tout arrêter: l'entrée dans un deuxième et difficile confinement qui va à nouveau priver nos communautés de leurs rassemblements publiques de l'eucharistie et puis l‘horreur et la barbarie islamiste qui ont encore déployé leurs méfaits, ce jeudi, dans la basilique Notre-Dame de Nice.

Bien des questions habitent nos cœurs en ces jours : Pourquoi ? Jusqu'où descendra notre France ? La reconnait-on encore ? Que faire ? Comment réagir ?

En communion avec tous ceux qui souffrent de cette tragédie et en priant pour les victimes et leurs familles, nous avons reçu providentiellement jeudi cet appel de l'ap6tre Saint-Paul dans la lecture de la messe du jour: "Frères, puisez votre énergie dans le Seigneur et dans la vigueur de sa force. Revêtez I ’équipement de combat donné par Dieu, afin de pouvoir tenir contre les manœuvres du diable" (Ephésiens 6, 10-20). Bien que dramatiquement d'actualité, la parole de Dieu nous invite, une fois de plus, fa vivre les événements de notre monde avec la force que Dieu communique pour nous permettre de réagir et vivre comme de vrais chrétiens.

Entrons donc, renouvelés par la charité et la prière de tous les saints et en union avec tous nos défunts, dans les célébrations de ces deux jours ou nous pourrons encore tous nous réunir. Et voici la communion que nous allons avoir à cœur d'expérimenter tout au long de ces semaines, la communion des saints.

Comme le disait en son temps le dominicain Antonin Sertillanges (1863- 1948) : "Par la mort, la famille ne se détruit pas, elle se transforme. (...) Le ciel n'est plus alors uniquement peuplé d'anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux. Il devient familier, c'est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire et du haut en bas, le souvenir, /es secours, les appels se répondent".

 Entrons donc, une fois de plus dans l'Espérance. Nous ne savons pas ce qui nous attend dans les semaines 1‘: venir mais nous le vivrons ensemble.

En grande communion de prière avec chacun d’entre vous.

Vos prêtres, pères Jean-Laurent et Patient

Partager sur: Partager sur Twitter Partager sur Facebook Partager sur Google+