Veillée de prière en l'honneur du Sacré-Cœur de Jésus

Vendredi 3 juin 2016, une veillée de prière, d'adoration eucharistique, de chants et de méditations pour honorer le sacré-Cœur de Jésus et prier pour la sanctification des prêtres a eu lieu en l'église de Saint Trojan.

Catéchèse du pape François du mercredi 1er juin 2016

Comment on doit prier ; l’attitude juste pour prier. C’est la parabole du pharisien et du publicain (cf. Lc 18,9-14).
Les deux personnages montent au temple pour prier mais ils agissent de manières très différentes, obtenant des résultats opposés. Le pharisien prie en se tenant « debout » (v.11) et emploie beaucoup de paroles. Sa prière est, oui, une prière de remerciements adressée à Dieu, mais en réalité c’est un étalage de ses propres mérites, avec un sentiment de supériorité par rapport aux « autres hommes », qualifiés de « voleurs, injustes, adultères » – et il indique l’autre qui était là – « ce publicain » (v.11). Mais c’est justement là qu’est le problème : ce pharisien prie Dieu, mais en vérité il se regarde lui-même. Il se prie lui-même ! Au lieu d’avoir le Seigneur sous les yeux, il a un miroir. Bien qu’il soit dans le temple, il n’éprouve pas la nécessité de se prosterner devant la majesté de Dieu ; il est debout, il se sent sûr, comme si c’était lui le patron du temple ! Il liste les bonnes œuvres qu’il accomplit : il est irrépréhensible, observant la Loi au-delà de ce qui est dû, il jeûne « deux fois par semaine » et paie la « dîme » de tout ce qu’il possède. En somme, plus que de prier, le pharisien se complaît dans sa propre observance des préceptes. Et pourtant son attitude et ses paroles sont loin de la façon d’agir et de parler de Dieu, qui aime tous les hommes et ne méprise pas les pécheurs. Au contraire, ce pharisien méprise les pécheurs, même quand il indique l’autre qui est là. En somme, le pharisien, qui se considère juste, néglige le commandement le plus important : l’amour de Dieu et du prochain.

Il ne suffit donc pas de nous demander combien de temps nous prions, nous devons aussi nous demander comment nous prions, ou mieux, comment est notre cœur : il est important de l’examiner pour évaluer nos pensées, nos sentiments, et en extirper l’arrogance et l’hypocrisie. Mais je pose une question : peut-on prier avec arrogance ? Non ! Peut-on prier avec hypocrisie ? Non ! Nous devons seulement prier en nous mettant devant Dieu tels que nous sommes. Pas comme le pharisien qui priait avec arrogance et hypocrisie. Nous sommes tous pris par la frénésie du rythme quotidien, souvent livrés à nos sensations, étourdis, confus. Il est nécessaire d’apprendre à retrouver le chemin de notre cœur, de retrouver la valeur de l’intimité et du silence, parce que c’est là que Dieu nous rencontre et nous parle. C’est seulement à partir de là que nous pouvons à notre tour rencontrer les autres et parler avec eux. Le pharisien s’est mis en marche vers le temple, il est sûr de lui mais il ne se rend pas compte qu’il a perdu le chemin de son cœur.

Le publicain en revanche, – l’autre – se présente dans le temple l’âme humble et repentie : il « se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine » (v.13). Sa prière est très brève, elle n’est pas aussi longue que celle du pharisien : « Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! ». Rien d’autre. Une belle prière ! En effet, les collecteurs d’impôts – que l’on appelait justement « publicains » – étaient considérés comme des personnes impures, soumises aux dominateurs étrangers, ils étaient mal vus par les gens et en général associés aux « pécheurs ». La parabole enseigne que l’on est juste ou pécheur non par son appartenance sociale mais par sa manière de se mettre en relation avec Dieu et par sa manière d’être en relation avec ses frères. Les gestes de pénitence et les paroles peu nombreuses et simples du publicain témoignent qu’il est conscient de sa condition misérable. Sa prière est essentielle. Il agit en humble, sûr uniquement d’être un pécheur qui a besoin de pitié. Si le pharisien ne demandait rien parce qu’il avait déjà tout, le publicain ne peut que mendier la miséricorde de Dieu. Et c’est beau : mendier la miséricorde de Dieu. En se présentant « les mains vides », le cœur nu et se reconnaissant pécheur, le publicain nous montre à tous la condition nécessaire pour recevoir le pardon du Seigneur. À la fin, c’est précisément lui, si méprisé, qui devient une image du véritable croyant.

Jésus conclut la parabole par une sentence : « Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé » (v.14). De ces deux-là, lequel est le corrompu ? Le pharisien. Le pharisien est justement l’image du corrompu qui fait semblant de prier, mais ne réussit qu’à se pavaner devant un miroir. C’est un corrompu et il fait semblant de prier. Ainsi, dans la vie, celui qui se croit juste et qui juge les autres en les méprisant est un corrompu et un hypocrite. L’arrogance compromet toute bonne action, vide la prière, éloigne de Dieu et des autres. Si Dieu préfère l’humilité, ce n’est pas pour nous abaisser : l’humilité est plutôt la condition nécessaire pour être relevé par lui, pour faire l’expérience de la miséricorde qui vient combler nos vides. Si la prière de l’arrogant ne touche pas le cœur de Dieu, l’humilité du misérable l’ouvre tout grand. Dieu a une faiblesse : son faible pour les humbles. Devant un cœur humble, Dieu ouvre entièrement son cœur. C’est cette humilité que la Vierge Marie exprime dans le chant du Magnificat : « Il s’est penché sur son humble servante. […] Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. » (Lc 1,48-50). Qu’elle nous aide, elle, notre Mère, à prier d’un cœur humble. Et nous, redisons trois fois cette belle prière : « Mon Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ».

Sacré Coeur 2   Sacré Coeur 3

Exposition du Saint Sacrement

Cœur de Jésus brûlant d’amour, embrase-nous par ton Esprit
Que nos cœurs soient semblables au tien, que nous brûlions de charité !

 

Lecture du Livre d’Osée                                                                                                                                                                       11, 1-4,8-9

Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance, et, pour le faire sortir d’Égypte, j’ai appelé mon fils. Quand je l’ai appelé, il s’est éloigné pour sacrifier aux Baals et brûler des offrandes aux idoles. C’est moi qui lui apprenais à marcher, en le soutenant de mes bras, et il n’a pas compris que je venais à son secours. Je le guidais avec humanité, par des liens d’amour ; je le traitais comme un nourrisson qu’on soulève tout contre sa joue ; je me penchais vers lui pour le faire manger. Mais ils ont refusé de revenir à moi : vais-je les livrer au châtiment ? (...)  Vais-je t’abandonner, Éphraïm, et te livrer, Israël ? Vais-je t’abandonner comme Adma, et te rendre comme Seboïm ? Non ! Mon cœur se retourne contre moi ; en même temps, mes entrailles frémissent. Je n’agirai pas selon l’ardeur de ma colère, je ne détruirai plus Israël, car moi, je suis Dieu, et non pas homme : au milieu de vous je suis le Dieu saint, et je ne viens pas pour exterminer.

Ô Jésus, tu es doux et humble de cœur, rends mon cœur semblable au tien (bis).

1 - Jésus, Fils de David, aie pitié de moi,
Jésus j'ai confiance en toi !
Ouvre mes yeux, Seigneur fais que je voie,
Jésus j'ai confiance en toi !

2 - Je ne suis pas digne de te recevoir,
Jésus j'ai confiance en toi !
Mais dis seulement une parole et je serai guéri,
Jésus j'ai confiance en toi !

3 - Venez à moi, vous tous qui peinez,
Jésus j'ai confiance en toi !
Près de moi vous trouverez le repos,
Jésus j'ai confiance en toi !

4 - Prenez mon joug, mettez-vous à mon école,
Jésus j'ai confiance en toi !
Mon joug est aisé, mon fardeau est léger,
Jésus j'ai confiance en toi !


De Saint Bernard                                                                                                                                Sermon 61 sur le Cantique des cantiques

Où notre faiblesse peut-elle trouver repos et sûreté sinon dans les plaies du Sauveur ? Je demeure là, avec une confiance d’autant plus grande, que Jésus est plus puissant pour me sauver. L’univers vacille et chancelle, mon corps d’argile m’accable de tout son poids, Satan dresse ses pièges, mais je ne culbute pas, je ne tombe pas parce que je suis solidement établi sur le roc inébranlable. Je sais que j’ai péché gravement, ma conscience me le reproche ; mais je ne perds pas courage, je me rappelle les plaies de mon Sauveur, qui a « été blessé pour nos iniquités » (Is 53, 5). Qu’y a-t-il de si mortel qui ne soit guéri par la mort rédemptrice du Christ ? Quand donc je pense à un remède si puissant et si efficace, je ne puis m’épouvanter d’aucune maladie si maligne soit-elle ...

Ils ont percé ses mains, ses pieds, ils ont aussi percé son côté d’un coup de lance. A travers ses plaies ouvertes, je peux « sucer le miel du rocher et l’huile de la pierre dure » (Dt 32, 13), c’est-à-dire, je peux, par les plaies du Christ, « goûter et voir combien doux est le Seigneur » (Ps 33, 9). Il formait des pensées de paix, et je n’en savais rien. Car, qui connaît les desseins du Seigneur ? Qui a jamais été son conseillé ? (Rm 11, 34). Mais les clous qui pénètrent sa chair sont devenus pour moi la clef qui m’a permis de pénétrer dans le mystère de ses desseins. Comment, en effet, ne pas voir à travers de si larges ouvertures. Ces clous et ces plaies crient que, dans le Christ, Dieu s’est vraiment réconcilié le monde (2 Co 14, 19). Le fer l’a transpercé jusqu’au cœur, afin qu’il sût dès lors compatir aux souffrances de notre nature si fragile. Le secret de son cœur se révèle par les ouvertures de son Corps. Le grand mystère de la tendresse de Dieu est à découvert : voici au grand jour, sa miséricordieuse bonté qui nous amènera d’en-haut la visite du Soleil Levant (Lc 1, 78). Et pourquoi sa tendresse ne se montrerait-elle pas par ses blessures ? En effet, comment pourriez-vous nous montrer, Seigneur, mieux que par vos blessures, votre bonté, votre miséricorde et l’immensité de votre amour ? (Ps 85, 5), puisqu’il n’est pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour des coupables condamnés à mort (Cf. Jn 15, 13).

La miséricorde du Seigneur est donc mon mérite, et je n’en manquerai pas tant que Dieu daignera prendre compassion de moi. Si les miséricordes du Seigneur sont abondantes, ses mérites abonderont aussi. Mais si j’ai la conscience chargée de nombreux péchés, qu’arrivera-t-il ? « Où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé » (Rm 5, 20). Et si la miséricordieuse bonté de Dieu « s’étend d’éternité en éternité » (Ps 105, 17), alors moi aussi « je chanterai éternellement la miséricorde du Seigneur » (Ps 8, 1).

Sacré Coeur 4   Sacré Coeur 6

1 - Dieu dont le cœur est près de nous,
Dieu de tendresse et de pitié,
Dieu riche en grâce et fidélité,
Tu nous as pris dans ton amour.

2 - Christ, en ton Cœur se réalise
La plénitude des desseins
Que Dieu ton Père a formés pour nous ;
Tu accomplis sa volonté.

3 - C’est en ton Cœur que tu souffris,
Que tu voulus offrir ta vie,
Et justifier les multitudes
En t’accablant de leurs péchés.

4 - Tu as voulu donner ta chair
En nourriture à tes amis ;
Tu as voulu verser ton Sang,
Pour abreuver l’humanité.

5 - Et de ton Cœur blessé d’amour,
Jaillit l’Esprit qui vivifie,
Source d’eau vive, source de joie,
Pour tous les hommes assoiffés.

6 - Seigneur Jésus, fais battre en nous
Un cœur de chair, un cœur nouveau,
Un cœur capable de mieux t’aimer,
De mieux répondre à ton amour.


De Saint François d’Assise et de Jacopone de Todi                                                                                   Extraits du Cantique d’Amour

Tu n’as pas su te défendre de l’amour ; du ciel en terre, il t’a fait venir ;
Ô Amour, tu es descendu jusqu’à cette bassesse d’aller par le monde comme un homme méprisé ;
Tu n’as voulu ni maison, ni terre, mais la Pauvreté pour nous enrichir ;

Dans la vie comme dans la mort, tu n’as montré de manière évidente
Que l’amour sans mesure qui brûlait dans ton cœur.

Amour, Amour, que tu m’as enflammé ! Amour, Amour, c’est toi qui me ravis ;
Fais-moi passer en toi, transforme-moi en toi ;
Amour, tu es la vie de mon âme, désormais, elle ne se peut séparer de toi ; Pourquoi la fais-tu languir, ô Amour ?

Ô Amour sans mesure, fais-moi mourir d’amour ! Amour ineffable, embrase-moi de ton Amour !

Ô Jésus, cœur brûlant d’amour, Agneau immolé,
Source de vie, torrent de grâce, viens guérir nos cœurs de tout péché,
Source de vie, torrent de grâce, viens demeurer en nous et sauve-nous.

Evangile de Jésus-Christ selon Saint Jean                                                                                                                                          13, 1-18a

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout. Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer, Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu,  se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ;  puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture.  Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? » Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »  Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. » Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. » Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. » Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. Ce n’est pas de vous tous que je parle. Moi, je sais quels sont ceux que j’ai choisis.

Cœur de Jésus, don gratuit de Dieu aux hommes, gloire à toi !
Cœur de Jésus, qui a tant aimé le monde, gloire à toi !

1 - Par le péché, nous étions morts :
Par Jésus-Christ, tu nous rends vie,
Pour nous montrer, ô Dieu très saint,
L’immensité de ton amour. (Ep 2, 4-7)

2 - Dieu de tendresse, Jésus-Christ,
Tu as pris chair en notre chair,
Tu t’es fait pauvre parmi nous,
Tu nous aimes jusqu’à la croix. (Jn 1, 14 ; Ph 2, 8)

3 -  Nous regardons ce corps livré
Que tes bourreaux ont transpercé.
Nous contemplons ton cœur ouvert
D’où ont jailli le sang et l’eau. (Jn 19, 33-37)

5 - « Venez à moi, vous qui souffrez :
Je vous apporte le repos. »
« Je ne viens pas vous condamner :
Je suis venu pour vous sauver. » (Mt 11, 29 ; Jn 3, 17)

6 - « Si tu savais le don de Dieu,
Tu boirais l’eau qui donne vie. »
« Qui vient à moi n’aura plus faim,
Qui vient à moi n’aura plus soif. » (Jn 4, 10 ; Jn 6, 35)

7 - Ivres de joie, vous puiserez
Aux sources vives du salut.
Chantez pour Dieu, car il est bon,
Car éternel est son amour. (Is 12, 3 ; Ps 117, 1)


Les œuvres de miséricorde                                                                                                                                                            Pape François

« J’ai un grand désir que le peuple chrétien réfléchisse durant le Jubilé sur les œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles. Ce sera une façon de réveiller notre conscience souvent endormie face au drame de la pauvreté, et de pénétrer toujours davantage le cœur de l’Evangile, où les pauvres sont les destinataires privilégiés de la miséricorde divine. La prédication de Jésus nous dresse le tableau de ces œuvres de miséricorde, pour que nous puissions comprendre si nous vivons, oui ou non, comme ses disciples.

Redécouvrons les œuvres de miséricorde corporelles : donner à manger aux affamés, donner à boire à ceux qui ont soif, vêtir ceux qui sont nus, accueillir les étrangers, assister les malades, visiter les prisonniers, ensevelir les morts. Et n’oublions pas les œuvres de miséricorde spirituelles : conseiller ceux qui sont dans le doute, enseigner les ignorants, avertir les pécheurs, consoler les affligés, pardonner les offenses, supporter patiemment les personnes ennuyeuses, prier Dieu pour les vivants et pour les morts. »


Vous qui avez soif, venez à moi et buvez
Car de mon cœur ouvert jaillira le fleuve qui donne la vie. (bis)

1. Que soient remplis d'allégresse les déserts, que la steppe exulte et fleurisse,
Qu'elle se couvre de fleurs et soit en fête : la splendeur de Dieu lui est donnée.

2. Affermissez les mains et les genoux affaiblis, dites aux cœurs défaillants :
Soyez forts, ne craignez pas, voici votre Dieu. C'est lui qui vient vous sauver !

3. En ce jour-là s'ouvriront les yeux des aveugles, les oreilles des sourds entendront ;
Alors le boiteux bondira comme un cerf, et le muet criera de joie.

4. Ce jour-là dans le désert, les eaux jailliront, et les torrents dans la steppe.
La terre brûlée deviendra un verger, le pays de la soif, un jardin.

5. Dieu tracera un chemin, une voie sacrée, les insensés n'y passeront pas.
Tous les rachetés du Seigneur y marcheront, Dieu lui-même les conduira.


Sacré Coeur 5

Consécration familiale au Cœur de Jésus

Seigneur Jésus, Toi qui T’es consacré au Père par amour pour nous, nous voulons, dans le souffle de Ton Esprit Saint, Te rendre amour pour amour en nous consacrant à Toi. Nous voulons Te consacrer la vie de notre famille dans la situation où elle se trouve aujourd’hui. Nous Te consacrons notre passé, notre présent et notre avenir, notre maison, notre travail et nos gestes les plus simples. Nous Te consacrons nos joies comme nos épreuves pour que l’amour dont Tu nous as aimés nous garde en Toi et demeure en nous à jamais. Pour que le feu de Ton Amour embrase le monde entier et que les fleuves d’eau vive de ton Cœur jaillissent pour tous jusqu’en la vie éternelles. Amen !


Prière pour la Sainte Eglise et pour les prêtres

Ô mon Jésus, je te prie pour toute l’Église, accorde-lui l’amour et la lumière de ton Esprit,
Donne vigueur aux paroles des prêtres, de sorte que les cœurs endurcis s’attendrissent et reviennent à toi, Seigneur.
Ô Seigneur, donne-nous de saints prêtres ; conserve-les toi-même dans la sainteté.

Ô Divin et Souverain Prêtre, que la puissance de ta miséricorde les accompagne partout et les défende
des embûches et des lacets que le diable tend continuellement aux âmes des prêtres.
Que la puissance de ta miséricorde, ô Seigneur, brise et anéantisse
tout ce qui peut obscurcir la sainteté des prêtres, puisque tu peux tout.
Mon Jésus très aimé, je te prie pour le triomphe de l’Église, pour que tu bénisses le Saint Père et tout le clergé ;
Pour obtenir la grâce de la conversion des pécheurs endurcis dans le péché ; pour une bénédiction et une lumière spéciales, je t’en prie, Jésus, pour les prêtres auprès de qui je me confesserai au cours de la vie. Amen.

Prière à la Vierge Marie pour la sanctification des Prêtres

O Notre Dame, qui avez mis au monde Jésus, le Prêtre parfait, obtenez-nous de saints Prêtres !
Donnez-leur assez d'amour pour aimer tous les hommes,
Assez de zèle pour se donner sans réticence et lassitude,
Assez de bonté pour être, à Votre image,
Consolation des affligés, Secours des Chrétiens, Espérance des âmes en quête de Dieu.
Que leur vie toute entière soit comme la Vôtre, une offrande !
Qu'en leurs Messes ferventes, le Sang de Jésus-Christ, Votre Fils, soit fécond par eux de force et de lumière.
Obtenez-leur persévérance dans leur labeur, ténacité dans leurs travaux, sérénité dans leurs échecs.
Libres de toute attache et tout chargés de grâces, qu'ils trouvent Dieu partout pour le donner à tous. Amen.

Bénédiction

Maintenant, Seigneur, tu peux me laisser m´en aller dans la paix.

Maintenant, Seigneur, tu peux me laisser reposer.

1. Tu peux laisser s´en aller ton serviteur en paix selon ta parole,
Car mes yeux ont vu le salut que tu prépares à la face des peuples.

2. Lumière pour éclairer les nations et gloire d´Israël ton peuple.
Gloire au Père, et au Fils, et au Saint-Esprit pour les siècles des siècles.

 

Prière mariale

Salve, Regina, mater misericordiae. Vita, dulcedo et spes nostra, salve. Ad te clamamus, exsules filii Hevae. Ad te suspiramus, gementes et flentes in hac lacrimarum valle. Eia ergo, Advocata nostra, illos tuos misericordes oculos ad nos converte. Et Jesum, benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende. O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria ! Amen.