Dimanche de la santé

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Edito du dimanche 9 février 2020.

Ce dimanche est appelé ‘dimanche de la santé’. Parce qu’étant le dimanche le plus proche de la journée mondiale du malade, le 11 février, fête de Notre Dame de Lourdes, c’est pour toute l’Eglise une occasion d’exprimer notre communion et notre prière à nos frères et sœurs souffrants mais également à ceux et celles qui soignent et prennent soin des malades. Nous pensons particulièrement au personnel de santé dans les hôpitaux, aux domiciles et dans les maisons de retraites.  Nous pensons aux membres, anciens et actuels, de l’hospitalité, du service évangélique des malades, de l’aumônerie des hôpitaux et à celles et ceux qui témoignent de l’amour du Christ par l’accompagnement des personnes souffrantes, malades ou âgées. Prions pour que l’amour, la compassion et la tendresse du Christ habitent en eux. Nous les encourageons solennellement dans le Seigneur Jésus.

Nous n’oublions pas les prêtres qui donnent, aux fidèles souffrants qui les demandent, les sacrements de guérison, c'est-à-dire la communion, la réconciliation et l’onction des malades. Comme l’an dernier, nous proposerons de vivre communautairement ces sacrements un samedi au cours du Carême.

Dans son message pour cette journée mondiale du malade, le Pape François s’adresse paternellement aux malades : « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai » (Mt 11, 28).  « Chers frères et sœurs malades, la maladie vous place d’une façon toute particulière parmi ceux qui sont « fatigués et opprimés », ceux qui attirent le regard et le cœur de Jésus. C’est de là que vient la lumière pour vos moments d’obscurité, l’espérance pour votre réconfort. Il vous invite à aller à lui : « Venez ». En lui, en effet, les inquiétudes et les interrogations qui surgissent en vous, dans cette “ nuit ” du corps et de l’esprit, trouveront de la force pour être traversées. Certes, le Christ ne nous  a pas donné de recettes, mais, par sa passion, sa mort et sa résurrection, il nous libère de l’oppression du mal. Dans votre condition, vous avez certainement besoin d’un lieu pour vous réconforter. L’Église veut être toujours davantage et toujours mieux l’“ auberge ” du bon Samaritain qu’est le Christ (cf. Lc 10, 34), à savoir la maison où vous pouvez trouver sa grâce, qui s’exprime par la familiarité, l’accueil, le soulagement. Dans cette maison, vous pourrez rencontrer des personnes qui, guéries par la miséricorde de Dieu dans leur fragilité, sauront vous aider à porter la croix en faisant de leurs propres blessures des ouvertures par lesquelles regarder l’horizon au-delà de la maladie et recevoir la lumière et l’air pour votre vie. »

Abbé Patient AKAKPO, vicaire

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